Le Paris FC s’est imposé avec autorité face au Stade Brestois 29, s’imposant 4-0 dans une rencontre dominée grâce à une prestation offensive étincelante. Rilwan Matondo a été le grand artisan de ce succès, inscrivant un doublé et mettant son équipe sur les bons rails dès le début du match.
Première mi-temps
Dès la 13e minute, Rilwan Matondo ouvre le score pour le Paris FC, profitant d’un bon décalage dans la défense brestoise. Le Stade Brestois, en difficulté, encaisse rapidement un second but à la 20e minute signé Warren Geubbels, qui double la mise en profitant d’une belle action collective.
Le match s’envenime ensuite autour des cartons : Hassan Traoré est averti à la 24e minute, suivi de près par Benoît Chardonnet pour Brest deux minutes plus tard. À la 35e, un troisième carton jaune est distribué à Moussa Mbow, signe d’une rencontre tendue mais maîtrisée par Paris.
Seconde mi-temps
Le second acte voit le Paris FC temporiser avant d’enfoncer le clou à la 67e minute par Rilwan Matondo, auteur de son deuxième but et véritable poison pour la défense brestoise. Le Stade Brestois, incapable de réagir, subit un quatrième but tardif à la 89e minute inscrit par Luka Koleosho, scellant le score à 4-0.
Statistiquement, la possession a été équilibrée (51% pour Paris FC contre 49% pour Brest), mais la domination dans le jeu s’est traduite par 8 tirs cadrés contre seulement 1 pour Brest, ainsi que 7 corners contre 3, soulignant la supériorité territoriale parisienne.
Analyse et conséquences
Cette victoire nette permet au Paris FC de consolider sa position dans la première moitié du classement de Ligue 1, avec une prestation offensive convaincante et une défense solide. Rilwan Matondo, avec ses deux buts, s’impose comme l’homme clé de ce succès, tandis que Warren Geubbels et Luka Koleosho apportent un soutien précieux en attaque.
Pour le Stade Brestois, cette lourde défaite souligne des failles défensives importantes et un manque d’efficacité offensive, avec seulement un tir cadré sur l’ensemble de la rencontre. La lutte pour le maintien pourrait se compliquer si les Bretons ne parviennent pas à rectifier le tir rapidement.


















